1 LIVRE POUR 1 ENFANT D'HAITI

 

PARTENARIAT ENTRE Association HAÏTI SOLEIL ET UNESCO

 

Grâce aux dons de livres offerts par les élèves du Collège Guy de Maupassant de Limoges ( 87 - Haute Vienne ) et la bibliothèque de Conflans Saint Honorine ( 95 - Val d'Oise ), Laurence DUBOIS - Bibliothécaire de la Médiathèque de Tulle et notre association HAÏTI SOLEIL s'associe à ce projet qui nous tient à cœur. Merci de votre participation et je sais oh combien Marx veillera que vos livres iront auprès des haïtiens.

 

Le 12.01.2010 un puissant séisme a provoqué une catastrophe humanitaire majeure en ...Haïti. Tout est à reconstruire. Le secteur culturel, le secteur d'éducation ont été particulièrement frappés. Aider les enfants haïtiens à rester en contact avec les livres est une urgence dans l'urgence, est un acte humaniste.

 

L'UNESCO organise sous le thème : "Un livre pour un enfant d'Haïti" des ateliers de lecture dans les camps de déplacés et acheminera ces livres à Port-au-Prince.

 

"Un livre pour un enfant d'Haïti" - Contact Max Bourjolly - UNESCO -7, place de Fontenoy- 75007 Paris

 

Max Bourjolly" est Consultant de la délégation haïtienne auprès de l'UNESCO. Mail : max.bourjolly@wanadoo.fr

 

UNESCO : favoriser la lecture dans les camps de déplacés (4 août 2010)

 

« Donner le gout de la lecture aux enfants haïtiens », tel est le but d’une initiative entreprise par l’UNESCO sous le thème : « un livre pour un enfant d’Haïti ». Quelque 3.000 ouvrages collectés en France sont déjà disponibles à Port-au-Prince et 54 nouvelles caisses de livres sont attendues dans les prochains jours. Les livres sont mis à la disposition des enfants dans les camps de déplacés en attendant que d’autres en bénéficient également.

 

Les heureux bénéficiaires de l’opération : « un livre pour un enfant d’Haïti » sont les enfants de 3 à 17 ans. D’abord, ceux vivant dans des camps tant dans la capitale haïtienne que dans les autres régions du pays. Pour cause, l’opération a débuté, le 30 juillet dernier, dans le Camp Acra où vivent sous des tentes de fortune des dizaines de milliers de sinistrés de Port-au-Prince et parmi eux, effets bénéfiques pour le futur des enfants », fait-il en effet remarquer.

 

Pour lui, les enfants du camp Acra, comme ceux des autres camps, n’ont pas de livres. En outre, c’est la fin de l’année scolaire et les enfants sont quelque peu « désœuvrés ». Aussi y ont été distribués quelque 400 ouvrages, dont des romans, notamment de « grands classiques de la littérature mondiale », des bandes dessinées et des livres de conte. Une façon de combiner détente et apprentissage. Car, si pour certains enfants du camp, la lecture permet d’ « apprendre de nouvelles histoires », pour Alberto casimir, cela lui permet d’améliorer son niveau en français.

 

Les livres sont répartis dans les six espaces récréatifs pour enfants. Et leur gestion est assurée par les responsables du camp en charge des espaces récréatifs. Par ailleurs, sont disponibles des animateurs chargés d’organiser des séances de lecture à l’attention des enfants. De même est disponible un système de mini bibliothèques devant octroyer aux enfants de prêts d’une durée de trois jours. Ce type d’organisation doit permettre au plus grand nombre possible d’enfants d’avoir accès à ces livres.

 

L’opération de distribution se poursuivra dans d’autres camps de déplacés. Mais les enfants des camps n’en sont pas les seuls bénéficiaires. Des ouvrages seront aussi offerts à des bibliothèques ainsi qu’à des CLACS (Centres de Lecture et d’Animation culturelle) gérés par le Ministère de la Culture et de la Communication. D’ailleurs, l’opération est soutenue par ce Ministère. « Nous voulons travailler avec les institutions haïtiennes et renforcer leurs capacités afin de permettre à plus d’enfants de lire », fait remarquer M. Benchelah.

 

Les 3000 ouvrages déjà disponibles dans le pays et les 54 nouvelles caisses qui seront arrivés dans les prochains jours ont été collectés en France auprès des écoles associées de l’Unesco, du personnel de l’institution et du public en général. Le projet est en train de s’amplifier. Car, outre les livres offerts par des parents et des enfants, des maisons d’édition comme Michel Lafond, Casterman et Bérénice, donnent aussi des ouvrages en faveur des enfants d’Haïti.

 

Sur certains de ces ouvrages, les écoliers français ont écrit des mots de solidarité à l’endroit des enfants haïtiens. Une initiative qui va dans le sens des objectifs poursuivis par l’UNESCO, car l’opération vise également à créer des liens entre les enfants d’Haïti et ceux de la France.

 

L’UNESCO a assuré le coût du transport des ouvrages. Elle a également débloqué des fonds destinés à acheter des livres en créole. Car, parallèlement à la lecture en français, elle souhaite encourager la lecture en créole qui est la langue nationale du pays. Une initiative qui aura aussi pour effet, si l’on en croit Mehdi Benchelah, de soutenir le système éditorial haïtien fortement mis à mal par le séisme. « Les gens n’ont plus beaucoup d’argent pour acheter les livres », souligne-t-il.

 

Ce programme est prévu pour six mois. Mais il peut être amené à durer plus longtemps en fonction des besoins, du nombre d’ouvrages reçus et du temps nécessaire pour les distribuer.

 

" LA CONNAISSANCE C'EST LA RICHESSE "

 

http://associationhaitisoleil.e-monsite.com/

 

Les Rochettes

 

19460 NAVES ( FRANCE )

LACROIX Benito, http://associationhaitisoleil.e-monsite.com/

UNESCO PARIS NAVES

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